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Tuesday, February 5, 2013

Hommage à Michel Brault, à la SCAM le 14 février 2013 à 19h00 précise


Hommage à Michel Brault

le 14 février à 19h00 
 à la SCAM 


Un film-portrait de Rina Sherman

Avec la présence de Michel Brault par Skype


Michel Brault, chef de file du cinéma québécois depuis les années 50, auteur des Raquetteurs, de La Lutte ou encore de Pour la suite du monde, pionnier du cinéma direct, parle avec Rina Sherman de sa vie de cinéaste, de directeur de la photographie et de photographe et aussi de sa contribution technique majeure, qui a libéré le cinéma des contraintes techniques pour mieux révéler la vie et bien entendu de son travail sur la caméra KMT Coutant-Mathot Eclair avec Jean Rouch et à  la caméra pour Chronique d'un été de Jean Rouch et d'Edgar Morin.



Sur le site de la SCAM : http://www.scam.fr/tabid/363252/articleType/ArticleView/articleId/7938/MICHEL-BRAULT-Le-cinema-cest-ce-quon-veut.aspx
 

Plus d'information sur Michel Brault et ses films :
Quand je serai parti... vous vivrez encore : http://www.nanoukfilms.com/francais/communique/comm4.html
Michel Brault sur l'ONF : https://www.facebook.com/editnote.php?draft&note_id=535387396488975&id=640796526
Les films de Michel Brault : 
Michel Brault, coffret - DVD :
http://www.imavision.com/fr/eStore,wciCatalogue,Type-P,ID-2849,LoadCat-1.html
Éloge de Michel Brault par Claude Jutra : http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/4590/
Michel Brault - oeuvres 1958-1974 : http://www.amazon.fr/Michel-Brault-oeuvres-1958-1974/dp/B000EF80CQ

Monday, April 18, 2011

PARIS OF MY EXILES, a Film by Rina Sherman

A Film by Rina Sherman

Buy the film - DVD or VOD

Jean Rouch

Paris of My Exiles
Following seven years of communal life with the Ovahimba in Namibia and Angola, Rina Sherman is back in Paris, city in which she took up exile from South Africa in 1984. Her return coincides with the death of three close friends: Jean Rouch – filmmaker, mentor and pal, Didier Contant – grand reporter and âme sœur, the Headman of Etanga – patriach of her Omuhimba family and father of her life.
Rina Sherman brings to the screen an urban poem about urban life through a her thoughts on human rights, freedom of expression, the cinema and her return to city life, following and intense and rich encounter with an African family whose values and ethics are intact.



 Jean Rouch

In a timely blend of opposing and associating image and sound, philosophical ideas and everyday observation, Rina Sherman captures at once the specificity and the contradictions of Parisian life of the early 21st century.

For the first time, Rina Sherman turns her gaze on Paris, city where she chose to settle in exile from South Africa in 1984.

As Sherman journeys through Paris, drawing on an astute balance of everyday observation and the evocation of the larger issues of our time, such as racism and anti-Semitism, the obvious reference that comes to my mind is Jean Rouch - Sherman is a Rouch protégée - and his landmark film “Chronique d’un été”, co-signed with Edgar Morin.

An I-Fiction, a flâneur film par excellence!

Paul Kaufmann, Jr.
New York, July, 2009









Thursday, April 14, 2011

M. M. les locataires, un film de Rina Sherman

M. M. les locataires

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Un film de Rina Sherman sur la vie en ville.
Le mois du cinéma documentaire
Rétrospective Rina Sherman
Musée du quai Branly 
Salle de cinéma
Le 19 novembre 2011 à 15h30


Rina Sherman et Jean Rouch

Les citadins dont il est question vivent à Noisy-le-Sec, ville de la banlieue parisienne. La ville entre ici dans la composition d’un paysage humain, dessiné au gré des rencontres. Les personnages du film y participent à l’invention d’une histoire qui explore, en parallèle, passé, présent et avenir. En rapport constant avec la caméra à l’épaule, ils racontent leurs vies et improvisent une histoire à la fois authentique et imaginée. Les images urbaines, choisies comme décors, sont soutenues par une expression sonore, un principe d’alternance permettant d’articuler ce qui est inventé et ce qui est saisi sur le vif.

Féodor Atkine et Geno Lechner

Une histoire en fragments, où quelques habitants, qui sont bien quand ils le peuvent et ne le sont pas quand ils ne peuvent pas, évoluent dans un univers où les escaliers de maison conduisent aux bretelles d’autoroute, où les portes de cimetières s’ouvrent sur des bassins vides, bassins de piscines désaffectées, de fontaines sèches, de baignoires sans bouchons. Voici le malentendu, moteur de l’histoire, transformé en une évocation de la vie en site urbain : l’absence de l’eau. L’eau qui, pour Hériclite ne coule jamais deux fois de la même façon. L’eau que l’espace sonore ne cessera d’évoquer en note de pédale, pour qu’elle coule et que la vie reprenne à cette interstice que créent la rencontre les eaux profondes et le sable dans le lit de l’océan.

Jean Rouch, Sine... chantant du Gris

 Siné

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